La Toscane février 2013

Vendredi 18 heures....

... Peu de temps avant de partir au travail et en Toscane une flaque d’eau sur le plancher apparaît. Aie.. d’ou cela vient ? un rapide examen me laisse penser que cela vient du coté de la pompe à eau. Il me faut donc démonter un bout de paroi pour avoir accès plus confortablement à cette dernière. Il y a bien un goutte à goutte depuis le filtre transparent. J’ai déjà remarqué qu’il y avait un morceau de plastique qui avait lâché... Le couvercle du filtre se rentre dans le logement puis se tourne d’un 1:8 de tour à la manière d’un tuyau de pompier. Sauf qu’une partie du plastique semble cassé, le couvercle s’emboitant de travers. Dans l’urgence je répare avec un rilsan qui maintient le tout en position et cela devrait tenir pendant quelques milliers de km vu l’efficacité du système du moins jusqu’à ce que je trouve la pièce. Pas question de changer entièrement la pompe bien sur. J’ai récupéré au travail de long rilsan pour palier à toute éventualité. Il est donc minuit lorsque nous prenons l’autoroute direction Pise. Peu de monde sur la route à comparer de la journée on la région Rhône Alpes est annoncée noire. Premier incident quelques 50km d’autoroute plus loin.. trop d’huile, baisser le niveau !!!! Avant de partir j’ai du remettre un demi litre d’huile pensant faire le niveau correctement. Il n’en ai rien visiblement puisqu’en 8000 km le moteur n’a rien consommé. J’ai regardé le niveau à froid... erreur de ma part. Pourtant il était au milieu. J’efface le défaut en roulant.... rebelote plus loin ! par huit fois il s’est allumé avant d’arriver à Modane. N’ayant pas de clef de 13 ou 14 avec moi je m’arrête dans une station mais ils ne disposent pas de clefs ni à la vente ni en prêt. «Allez à l’Autoport de Modane, la station Shell ils devraient avoir cela.»

Effectivement ils avaient un lot de clef à 5,50 euros autant bas de gamme mais suffisant pour défaire mon bouchon de vidange. Par -10° je me couche sous le CC entre les PL garés pour la nuit et desserre le bouchon d’huile bouillante ayant pris soin de mettre un tupperware dessous pour récupérer deux verres d’huile. Le froid empêchant de me bruler les mains, il faut faire attention à ne pas lâcher le bouchon sinon adieu l’Italie.... Tout est ok et je repars pour le tunnel qui est fermé. C’est en alternat, il est 3h15 et nous passerons à partir de 3h30. 15 minutes d’attente seulement. Ce n’est que quelques km après la sortie du tunnel que je m’arrête pour dormir une paire d’heures sur un aire de stationnement d’une station service à coté des PL.

-10°, le chauffage à tourner à fond pendant les 3 heures ou nous avons reposés nos yeux.  Au réveil, le frigo ne s’est pas allumé, le froid je suppose a du avoir raison d’une conduite de gaz puisque dans la journée tout est rentré dans l’ordre. Nous repartons vers 8h sous des flocons de neige d’ailleurs annoncée par le GPS avant Gênes. Quelques 100 tunnels (on les a compté) et quelques bourrasques de neige plus loin, Pise est en vue sous la flotte malheureusement.

L’aire de stationnement n’est plus situé au même endroit et se trouve désormais à deux km de la Tour. C’est toujours le même gardien très sympa qui nous accueille et nous conseille de prendre la navetta E pour rejoindre le centre sous la pluie au lieu de prendre les vélos. Un distributeur de billet est présent à l’arrêt du bus mais s’il a bien accepté mes sous (2,90 euros) il a refusé de me donner les billets (les voleurs ces italiens que je vous dis....) Explications avec la femme chauffeur du bus qui devant mon insistance à lui expliquer fini par nous faire comprendre de monter gratuitement.... (sauf que mes billets était A/R) et que nous rentrerons à pied sous le vent assez fort mais pas de pluie.

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Le reste de la soirée sera au calme à regarder la TV et lire au chaud car dehors ce soir à Pise, il ya 2° et il pleut. Après une très bonne nuit au calme sur cette aire, il pleut toujours mais les batteries du CC se mettent en défaut..... plus de voltage. C’est la troisième fois que cela arrive..... il reste 180 Amp sur 240 mais seulement 11,3 V ... ce qui me confirme que les batteries cellule sont à changer.. !!!!!!

Dimanche

Je devrais passer à Livorno histoire de voir la mer et rejoindre un camping du coté de Montopoldi acceptant les Camping Chèques à 15 euros avec électricité afin de recharger les batteries.

Le soleil étant revenu temporairement, nous avons pu faire une longue balade à vélo le long de la mer histoire de prendre les embruns en plein visage avant que la pluie ne revienne. Fin d’après midi nous reprenons la route à travers la campagne toscane si belle sous le soleil mais qui est en fait très triste sous le flotte tout comme la campagne française... même en Italie quand il pleut... c’est triste !

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Le Toscana Village est un des rares terrains de camping à être ouvert à l’année et lorsque j’arrive vers 17h, le bureau est fermé mais à l’étage il semble bien y avoir de la vie.
C’est un vieux monsieur qui m’ouvre me faisant comprendre de laisser ma carte d’identité et d’aller m’installer, que l’on verrait demain matin. Le cheminement à travers le camping n’est pas du tout aisé et le 6,89m que je conduis a quelques difficultés à passer, patinant même par endroit tellement la pente raide et le terrain gras.
Nous sommes quasiment seuls sur le terrain mais avec du courant pour se chauffer et recharger les batteries !!!!!!

Lundi

Il a plut presque toute la nuit avec parfois des averses de grêle. En partant je m’arrête au bureau pour régler mais la connexion internet refuse de décompter le nuitée de la Silver Card. Je suis tombé sur une charmante personne qui a pris le temps de téléphoner chez Camping Chèques pour obtenir la procédure. 15 euros la nuit EDF compris ... j’apprécie d’avoir adhérer à ce système.

Direction San Gimingnano mais en arrivant là bas, la neige était sérieusement tombée. Impossible de m’arrêter proche du centre village. Les interdictions de stationnement et la neige tombée empêche un arrêt même temporaire. Je décide de rejoindre l’aire de Santa Lucie dédiée aux CC. L’aire est vide et n’inspire pas confiance pour ma part . De plus elle est à quelques 4km du centre qui va être difficile à faire à vélo avec les bas cotés enneigés... j’en profite pour refaire le plein d’eau mais difficile de monter sur la plateforme de remplissage. Le sol présente quelques traces laissées par les CC un peu bas... mon Telma va toucher c’est sur !!!! Marche arrière, manoeuvre.... bip bip du radar de recul mais lorsque je pile.. il est trop tard ! la borne incendie n’a pas bougée d’un poil, mon pare-choc arrière lui n’a pas aimé. L’angle à morflé. Va y avoir de la résine à faire et un feu de gabarit à changer.

De colère... direction Sienne, San Gimignano n’a pas voulu de moi, qu’il se rassure je ne veux plus de lui !!!!! Direction Sienne. J’avais tellement aimé voir la course «Le Palio» à la TV que je voulais voir de mes yeux cette fameuse place. Arrêt sur un aire de stationnement dans Sienne qui se situe quand même à quelques 4km de la place....

On sort les vélo. Il fait 5° et le temps est mitigé. On va surement prendre la pluie, on verra bien. Difficile de rouler pour rejoindre le centre, les italiens roulent n’importe comment.

Et puis la Piazza Del Campo se livre enfin à nous. J’ai vraiment apprécié cette place que je trouve sublime, colorée et finalement petite entourée par ces magnifiques bâtiments. Mais comment peut-on y faire concourir des chevaux dans un espace assez restreint avec des virages en angles droits ? C’est un spectacle à ne pas manquer si on vient en juillet (les 2 et 16). Nous passerons la nuit sur le parking ou des CC italiens semblent rester à demeure. Ce parking dispose d’ailleurs d’une fontaine d’eau payante. il y a dans Sienne 5 fontaines similaires. 5 cts d’euros le remplissage d’une bouteille de 1,5 litre et 10 cts pour de l’eau gazeuse. On a testé l’eau gazeuse... en plus... elle est bonne !!!!!!

Les batteries vont pourtant se mettre en défaut, descendant sous les 11,3V. Panique parce que dehors ce soir à Sienne, il faut -4° et les voitures sont toutes gelées. Je défais puis remets le fusible qui sépare les deux batteries.... le voltage revient et les ampères passent de 190 à 104. Je m’attendais à passer une nuit sous la couette avec moins de 8° à l’intérieur, il n’en est rien, le Truma à chauffé toute la nuit diffusant une douce chaleur de 16°.

Mardi, mercredi et jeudi

Direction Florence. Je décide de passer par une petite route pour rejoindre la ville, surement que le paysage sera bien plus beau. Effectivement, la Toscane vu sous le soleil mais avec une légère brune est magnifique. Les monts au loin sont là encore enneigés.

Ma route va faire que je passerai par les hauteur sous plus de 10cm de neige. Jamais je n’aurais pensé voir autant de neige pour ce voyage. Les italiens non plus je suppose... Si l’aire de Castelina.... in Chianti est idéalement placée avec même de toutes neuves bornes EDF, l’accès y est malheureusement très délicat puisque ce n’est pas déneigé. Dommage, j’aurais pu mettre un coup de recharge aux batteries pendant que nous irions visiter.... Je tente un arrêt mais c’est très gelé et je sens malgré tout l’arrière légèrement patiner... on ne va pas prendre de risques.

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Si la neige est bien présente sur les hauteurs, il suffit de descendre de quelques km pour retrouver la verte campagne. Le contraste est saisissant. En arrivant à Florence, je suis mon GPS qui m’indique le camping Michelangelo. Il est fermé momentanément pour maintenance m’apprend la pancarte. Aie, là c’est la tuile. Recherche dans le GPS d’aire et c’est à 3km plus loin que je trouve une aire de service qui n’est en fait qu’un parking payant 15 euros la journée. L’endroit paraît calme et renseignements pris il semblerait qu’il n’y ai pas de problèmes de vols...

Le soleil est bien présent et 14° en ce midi. Les batteries sont à 108 Ampères et le voltage à 13,4. Nous prenons donc les vélos direction Florence et le fameux Pont Vecchio non sans s’arrêter faire une cache de géocaching au passage.

Enormément de monde en ce mois de février. Juillet et août doivent être un enfer. Enormément de boutiques aussi à travers les rues... des échoppes sur les trottoirs qui vendent tous ou presque les mêmes babioles touristiques. On m’avait dit d’aller voir le musée Leonard de Vinci ou les maquettes de ses inventions sont interactives, que l’on pouvait toucher et faire fonctionner les machines.... bof bof.. je suis resté sur ma faim. Certes 7 euros d’entrée ce n’est pas cher mais on fait vite le tour, je ressors un peu déçu de ma visite qui ne sont que de pales copies en bois vernissées ne fonctionnant d’ailleurs pas toutes. Nous reprenons le chemin du retour (qui grimpe sérieusement) car le froid en cet fin d’après midi commence à tomber et je ne voudrais pas rentrer à la nuit. En arrivant au CC tout est OK. Même les batteries se sont rechargées avec le PS, elles affichent 208 Amp et un voltage de 13,4. Je pense qu’elles ne supporte plus le froid et qu’ayant retrouvé un semblant de chaleur ici à Florence, tout est rentré dans l’ordre.

Un CC de Marseille se gare à coté... nous papotons un peu, c’est une famille en balade qui comme nous est déçue de la fermeture du camping. Renseignement pris auprès de l’officie touristique, visiblement (à prendre au conditionnel) la ville souhaiterait faire un parc à la place du camping.....

Comme moi ils recherchaient un endroit calme avec wifi pour leurs filles. Du coup je sors Mon mac et mon antenne 8dB et bingo.... une connexion gratuite va me permettre de faire les MAJ et voir mes mails et de rechercher d’autres caches de géocaching afin de recharger mon GPS Garmin. La nuit sera calme, un peu bruyante par les bruits de la route mais nous n’aurons pas été dérangés.

Visite de Florence. C'est à vélo que nous avons rejoint le centre ville. Beaucoup de monde malgré la fraicheur de la saison. C'est une magnifique ville bien sur, avec son Ponte Vecchio et son Duomo, cette cathédrale grandiose à la hauteur impressionante de son dôme. Nous avons fait pas mal de boutiques, Meije préférent flâner à travers les petis stands de cuir que de visiter les bâtiments de la ville. A 13 ans je peux le comprendre facilement.

Bref, Florence reste une ville ou il va falloir que je revienne (tout comme Sienne) mais à une autre saison. Deux nuits passées sur ce parking sans aucun problème. En repartant j'ai payé 30 euros pour les deux nuits non sans avoir refait pleins et vides.

Direction la côte pour rejoindre La Spézia et aller visiter les 5 Terre. Vu l'état de certaines petites routes, je reprends l'autoroute qui n'est pas bien cher en Italie. C'est le gasoil qui lui est cher : en moyenne 1,71 euro le litre.
J'avais repéré un terrain de camping ouvert acceptant les Camping Chèque sur le secteur de Carrara. C'est donc en bordure de mer que nous passerons l'après midi après s'être installé au camping. Camping fermé mais qui accepte les gens de passages avec le Camping Chèque. Nous profitons de la plage pour sortir le détecteur de métaux. La plage a été archi détectée.. on ne trouve rien du tout.... il y a même des prospecteurs qui passent er repassent, casque collé aux oreilles.
Le lendemain départ de bonne heure pour la Spézia... 

Vendredi

Départ donc de bonne heure pour La Spézia ou nous arrivons en fin de matinée. Le seul endroit capable de nous accuellir reste le centre de secours bénévole de la ville à coté du port. Une charmante jeune fille nous reçoit avec un grand sourire, prend mon identité et m'explique que pour payer, on donne ce que l'on veut. Sympa ! Elle m'explique aussi que pour rejoindre la gare il y a quelques 6km et que le bus est à coté. C'est plutôt à vélo que nous rejoindrons la station du traino... Sur l'aire, nous ne serons que deux CC, deux français. Mais l'autre CC qui s'est garé à coté de moi est tout ce que je déteste dans la mentalité camping carisite... Dès 18 heures, tout est fermé. Juste un store qui n'est pas complétement fermé et qui laisse entrevoir un filet de lumière mais permet surement de "mater" ce qui se passe dehors. Pouahhh, la mentalité.... !!! j'achète un camping car pour le coté liberté mais je m'enferme à l'interieur et me cache aux autres....  Les autres CC présents sont des italiens qui laissent leurs véhicules à demeure sur place..... on se sent moins seul :-)

Faut quand même faire gaffe pour traverser la ville à vélo, ils roulent comme des sauvages ici sans clignotant, et le téléphone rivé à l'oreille. Seule la vitesse semble avoir baissée vu le nombre impressinnant de radars. Heureusement que la base de données radar italienne de mon Tomtom est à jour car cela permet principalement de savoir en ville ou ils se cachent.

Pour trouver la gare, je demande mon chemin; Je tombe sur un albanais avec qui j'engage  une discussion dans un langage de mains mélé de mots anglais en lui expliquant que deux ans auparavent j'avais visité son pays.. Tirana, Vloré etc etc.... son visage s'illumine.. me tape sur l'épaule avec un grand sourrire... et fini par m'indiquer le chemin pour rejoindre le Treno (le train)

18 euros, c'est le montant des deux billets de train que j'ai payé pour l'A/R de La Spézia à Monterrosse au bout des 5 Terre. Il suffit donc de descendre à Monterrosso et de reprendre l'omnibus à chaque village en guettant bien les heures de passage de ce dernier. Rien de compliqué. Nous avions laissé les vélos (tout beau tout neuf) bien cadenassés à l'entrée de la gare à La Spézia et nous les avons retrouvé au retour..... (heureusement) 

Si Monterrosso ne nous a pas emballé, les autres villages valent à eux seuls le déplacement depuis Lyon. Certes fin février c'est plutôt calme mais pas désert. Les commerces commencent à garnir leurs rayons, les bar et ristorente sont en partis ouverts, on se sent presque priviligié de partager l'endroit avec les habitants car il n'y a que très peu de touristes.
Plutôt qu'un long discours, je préfère mettre dessous des photos des 5 Terre.... à elles seules, elles racontent l'histoire et la beauté des lieux. 

En se promenant dans Manarola, nous apercevons des pêcheurs qui rangaient leurs produits de la pêche (des poulpes). Nous demandons s'il était possible d'en acheter quelques uns. Pas de soucis. Après nettoyage dans le CC, au menu ce soir.... poulpes mijoté avec tomates, oignons,vin blanc le tout accompagné de riz. Une recette qui me vient de ma mère. Un pur moment de bonheur accompagné d'un blanc des 5 Terre bien sur !!

Au retour des 5 Terre, nous retrouvons nos vélos bien sagement cadenassés là ou on les avait accroché. Ouf !
Il fait presque nuit lorsque nous arrivons au CC les jambes bien lourdes des km parcourus à vélo mais principalement à pied à travers ces magnifiques villages qui, je le repète, valent le déplacement. La nuit sera très calme et salvatrice.

Samedi

Aujourd'hui, il faut penser rentrer en France si je veux être dimanceh soir à la maison. Lundi même si c'est ludi soir, le devoir m'appelle.
Je décide de prendre l'autoroute pour remonter en direction de Vintimille. Sauf qu'un message sur les panneaux d'affichage autoroutier indique un truc bizarre que je ne comprends pas; Je demande à Meije de regarder sur son dictionnaire Franco/Italien. Obligation pour les fourgons et les caravanes de sortir à Gêne en raison d'un vent très violent.

Je n'ai pas le choix, il me faut sortir de l'autoroute et reprendre la route nationale pour rejoindre la France. En passant à San Remo, plus d'affichage à l'entrée de l'autoroute... j'enquille l'entrée et passe la frontière à Vintimille.... Enfin, quand je dis je passe la frontière c'est un bien grand mot... 25 minutes d'attente au payage !!!! Passé la frontière je refais le plein, ce sera moins cher qu'en italie et me permettra de rejoindre le Nord Isère. A la hauteur de Nice, le GPS m'informe d'un parcours altenatif par la route... je regarde brièvement, il me semble direct.... je sors de l'autoroute et suis les indications du GPS.

Quand je commence à monter et voir Vence, puis le Col de Vence que je me dis que j'ai fais une connerie. Ne jamais faire confiance à un GPS même un TomTom Camper.
Petites routes de nuit avec surement une magnifique vue sur Nice depuis les hauteurs de Vence mais de nuit.. pas terrible. La route est étroite, très sinueuse, montante et les bas cotés eneigés. Il est trop tard de toute manière pour faire demin tour, je continue non sans traiter la terre entière de doux mots d'oiseaux comme je sais bien le faire....
Meije me dit :
- Papa, reste cool, nous sommes en vacances.
- Tu as raison ma chérie.. n'empêche qu'il m'a énervé ce pu...ain de GPS de me...de !!!!

Je vois mon ordi de bord monter en flêche pour atteindre les 15 litres au 100 avant de plonger sur Castellane.
20h45, j'arrive sur l'aire de service de Castellane. Ouf, on va pouvoir respirer et se reposer. Meije commence à être fatiguée et affamée.
On ferme tous, allume le chauffage qui en se mets en route (normal il y a 24° dans le CC) lève la parabole pour regarder The Voice (je sais on est un peu accroc à la zic) mets la table, ouvre une boite de petis pois.... et allume le feu.
Plus de gaz !!!!!!!!!!!!!! Non j'y crois pas !!!!!!!!!!
Témoin rouge sur le Truma, cela ne pardonne pas, la deuxième bouteille de gaz est vide. Aurions nous consommé une 10kg d'inter et une 13kg normal. En touchant les bouteilles elles semblent bien vides.
On replie tout.... et je pars à la recherche d'un Intermarché.. samedi soir à 21h on va trouver du gaz à Inter heureusement. Par chez moi à Morestel, un distributeur

Date de dernière mise à jour : 07/03/2013